Qui suis-je?

A propos de l'auteur

Olivier Tourancheau

A la base, je suis un passionné de vins. J’ai travaillé une quinzaine d’années dans ce milieu, d’ailleurs ça se repère à mon visage rubicond !!! A trente huit, ça commence à être inquiétant !!!

Non plus sérieusement, je me suis mis à écrire à trente cinq ans, avec ma première pièce, « Rien ne sert de tout dire, il faut mentir à point !!! ». On a remonté une troupe avec un ami pour la jouer, et le succès de cette pièce a été phénoménal… cette réussite m’a littéralement bluffé, et du coup, j’ai pris confiance en moi, et aujourd’hui, j’écris tout le temps.

J’ai maintenant plusieurs pièces dans mon répertoire, vous trouverez les résumés et certaines informations indispensables aux troupes sur ce site. Et si l’une ou l’autre vous plaît, contactez-moi et je vous envoie les textes. Mes pièces sont protégées à la SACD, et certaines sont en attente d’édition.
En tout cas je tiens à remercier les troupes qui jouent mes pièces, car c’est toujours un honneur d’entendre ses textes sur d’autres planches que les nôtres, et en plus vous nous offrez la chance d’avoir une petite reconnaissance financière aussi. Alors Mille Merci !!!

Poèmes & Musique

J’adore la poésie !!!

Mais j’écris plus noir et plus personnel en poésie que sur mes pièces. Et oui, là c’est pour moi seul, pas pour une troupe, et du coup, je ne cherche plus à faire rire, mais à faire réfléchir…Tiens ça rime !!! Je vous laisse deux poèmes de mon répertoire en lecture… C’est grâce à la poésie, que la musique m’a attiré… En fait j’entends ma musique comme j’écris mes pièces, et comme j’aime versifier mes écrits, j’ai choisi d’en mettre en musique. Le groupe est actuellement en cours de création, et comme je ne suis pas musicien de base, j’ai du boulot à la guitare… Mais n’oubliez jamais que seul le temps intensifie les projets !!! Et j’ai toujours préféré vivre avec mes rêves qu’avec des regrets !!!

(Cliquez sur les points oranges ci-dessous pour découvrir deux de mes poèmes…)

Poème

Prisonnier devant les barreaux

Vêtu de noir, telle la veuve dans son deuil,
Il tremble à boire son remède de cerfeuil,
Tel un drogué à qui on administrerait,
La dose maléfique pour panser ses plaies,

Son malheur est né de son intelligence,
A force d’imaginer, naît l’exigence,
de comprendre l’exactitude des idées,
Ces pensées qu’il n’arrive pas à canaliser.

Il est important de dévorer les langues,
De son cerveau, telle une prune une mangue,
Mais hélas dans sa vie un peu casse-gueule,
Ce bonhomme n’en a appris qu’une seule.

Ses idées sont à l’image des vêtements,
Ou plutôt de leurs couleurs, le noir nigérian,
Quand nous voyons la bouteille moitié pleine,
Lui l’estime moitié vide, c’est sa peine.

Si vous discutez des choses que lui font du bien,
Il ne comprend pas, parce que ce mot mondain,
N’est pas négatif, telles ses pensées sur la vie,
Il ne sait même pas partager ses soucis,

Tout simplement car il pense que le bonheur,
N’existe pas, pas dans sa vie de cafardeur,
Alors s’il vous plaît, amis, médecins, seniors,
Soyez gentils, libérez le, il est dehors.

Poème

Nature humaine

Avec les yeux grands ouverts, j’ai honte de voir,
J’aimerais être aveugle pour n’apercevoir,
La nature de l’homme qui me remplit de peine,
A être nombriliste et tellement hautaine,

Quand il crève de faim ou bien meurt de froid,
Voit tous ces passants qui rentrent dans leur chez soi,
Et quand dans son coma une voix s’égosille,
Pour maintenir sa vie avant qu’elle ne roupille,

Car si sa vie s’endort elle laisse place à la mort,
Cette voix le sait bien elle connaît le décor,
Elle qui jadis a tant toussé sur les quais,
Le long des remparts d’un immeuble new yorkais,

Elle le réveille et sans fin joue les beaux parleurs,
D’une voix abimée par sa vieille tumeur,
Elle aussi traîne cette triste maladie,
D’avoir été ou d’être un jour un sans-abri,

Quand le commerçant balaie devant sa porte,
Les saletés que personne ne supporte,
Faut-il être un clébard pour côtoyer un chien ?
Ou bien être clochard pour aider son prochain…